En présence des nombreuses autorités réunies, le maire de Río Grande, Martín Pérez, a souligné la valeur d'un événement international d'une telle ampleur, mettant en valeur la signification de l’événement comme espace de dialogue et de partage « pour la défense d'un territoire qui dispose de tant de richesses naturelles, confronté à des défis, avec des possibilités de développement et une biodiversité unique au monde », a-t-il déclaré. Dans ce sens, le maire a également souligné le rôle des universités dans le soin de la Maison Commune, rappelant que ces centres d'enseignement supérieur sont « ceux qui aident à former des pensées, étudient et développent la capacité de collaborer avec les politiciens et, à leur tour, forment la population ».
Pour sa part, Mgr Marcelo Colombo, Archevêque de Mendoza, a mis en lumière l'importance de l'écologie intégrale et du développement communautaire, ainsi que le rôle de l'Église dans ce domaine, soulignant que « depuis notre lieu de service, nous voulons être des instruments de dialogue et de rencontre ».
« Renforcer le réseau avec les autres universités »
L'Université Salésienne d'Argentine a participé activement à la rencontre à travers son Recteur, le P. Guillermo Tanos, et le jeudi 20 février, à la Mission Salésienne de Río Grande, a animé la table ronde intitulée « Enseignement supérieur, soin de la maison commune, construction de la paix et développement durable ».
Dans son discours, le P. Tanos a expliqué : « L'éducation salésienne, comme elle le faisait il y a 150 ans, lorsque les premiers Salésiens sont arrivés en Patagonie, continue de jouer un rôle clé dans la formation de nouvelles générations engagées pour la justice socio-environnementale. La participation à ce Forum est une opportunité de renforcer le travail en réseau avec d'autres universités et de consolider notre engagement pour l'avenir de ces territoires ».
À cet égard, l'UNISAL a réitéré qu'elle considère la territorialité et les banlieues comme faisant partie de son identité, en promouvant une académie en dialogue avec les territoires et une « construction circulaire des connaissances », qui génère des connaissances en interaction avec la communauté. Sur ce point en particulier, le P. Tanos a mis en garde contre les risques d’une académie isolée et a souligné l’importance des territoires comme espaces de résistance et d’interculturalité.
En participant activement au Forum international « Territoires de l’avenir : Atlantique Sud et Antarctique », UNISAL a souhaité réitérer son engagement en faveur d'un enseignement supérieur qui, à partir de la territorialité, contribue à un avenir plus juste, durable et solidaire.
Source : Don Bosco Sur